Petit monstre, ou quand l’enfant ainé devient tyran à l’arrivée de bébé

Petit monstre, ou quand l’enfant ainé devient tyran à l’arrivée de bébé
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Bébé arrive, l’ainé(e) le jalouse, devient violent, souffre. Comment prévenir les maux de l’ainé ?

« Je suis maman d’un petit garçon de 2 ans qui depuis l’arrivée de son petit frère qui a maintenant 7 mois tape, hurle,  fait des caprices. Il est devenu ingérable et je suis complétement perdue face à ce fils qui s’est transformé en petit monstre. Je ne comprends plus rien. Pouvez-vous m’aider ? »

L’enfant ainé, relégué au deuxième plan

L’arrivée d’un deuxième enfant est toujours source de tension dans une famille. L’ainé qui faisait l’objet de toutes les attentions est soudainement relégué au deuxième rang par ce nouvel arrivant. C’était un peu un enfant roi ; ses parents n’avaient à se préoccuper que de lui. Et, d’un coup, d’un seul, il perd son statut « d’être unique » face à cet inconnu qui « prend sa place ».

Naissance d’une panoplie d’émotions sombres

L’ enfant va se trouver confronté à des émotions très violentes, parmi lesquelles une grande injustice car, dorénavant, c’est ce petit être minuscule et geignard, dont l’arrivée est vécue comme un événement extraordinaire, qui attire tous les regards et tous les compliments. Et lui, l’ainé, semble requérir moins d’attention.

Ce sentiment d’injustice va susciter chez l’ainé de la colère, colère de se sentir rejeté car moins regardé, mais aussi beaucoup de tristesse face à cette situation qu’il ne peut pas comprendre car il est trop petit.

La suite de mon article Petit monstre, ou quand l’enfant ainé devient tyran à l’arrivée de bébé aborde les points suivants :

  • Nouveau langage : frapper, crier, mordre…
  • Sentiment de tromperie face à un tableau idyllique
  • Impossibilité de dire sa souffrance d’enfant et son sentiment de culpabilité
  • La psychanalyse pour aider l’enfant ainé face à la naissance du puiné
  • Assurez l’enfant de votre amour indéfectible pour lui
  • Aménagez du temps seul avec lui
  • Mettez des mots sur les émotions de l’enfant
  • Valorisez l’enfant en tant qu’ainé

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31 Comments

  1. Bonjour
    Je vis cette situation difficile mon ainé avec qui j avais un lien très fusionnel depuis la naissance de mon 2 eme enfant a cessé de m appeler maman alors que ce fut son 1 er mot et qu il sait à qui il fait référence il ne m appelle plus ou fait exprès de m appeler papa car pendant le temps de la maternité il s est retourné vers son père qui a pris mon rôle pendant ce temps là.
    Ca m atteint énormément

    1. Bonjour Lily,
      Ce que vous vivez est difficile… mais normal, aussi ! Vous aviez une relation fusionnelle avec votre premier enfant. Il était dans sa tête et dans sa vie le premier pour maman. L’arrivée d’un deuxième enfant est toujours très douloureuse pour l’ainé car sa maman est occupée et obnubilée par ce petit bébé qui réclame toute son attention. De fait, Il est relégué brusquement au second plan. C’est une excellente chose car il coupe le cordon avec sa maman et est obligé de grandir. Cependant, il peut y avoir des régressions et des attitudes de rejet comme c’est le cas de votre enfant à votre encontre. Ces attitudes témoignent d’une grande souffrance de votre petit. Il se croit abandonné par vous et vous le dit indirectement en vous rejetant. Dites-lui que vous l’aimez et qu’il n’a pas besoin de vous aimer en retour. Qu’il a le droit d’avoir de la colère contre vous et ce bébé, et que c’est normal, que vous comprenez. Que quand on a été seul avec maman c’est très injuste et difficile de voir arriver ce bébé. Que ce bébé demande beaucoup d’attention mais que lui il est grand, il va pouvoir vous aider. Impliquez-le, valorisez-le, faites des choses rien qu’avec lui. Ne lui faites surtout aucun reproche. Et pour finir je dirais que la relation avec un enfant doit être fusionnelle la première année de son existence. Ensuite, le papa, doit y mettre un terme et la maman doit redevenir une femme qui vit sa vie de femme avec ses centres d’intérêts. Il n’est jamais bon et sain qu’un enfant soit le centre de la vie de ses parents. Tenez-moi informée SVP.

  2. J’ai une petite fille de trois ans et demi depuis septembre elle est ingérable selon moi elle répond, utilise un vocabulaire de grand et des gros mots. Je suis très à cheval sur la politesse et je ne supporte plus son comportement. Effectivement je l’ai fait participer à l’ensemble de ma grossesse, j’ai acheté des livres elle a choisi le doudou. Quand je lui demande quelque chose on est systématiquement dans le non, jamais pour les repas, les sorties… j’essaye de discuter, expliquer, passer du temps avec elle, lui faire plaisir avec un manège etc… rien y fait. Je ne suis pas patiente de nature et là je perd mes moyens. La chambre, le coin et même la fesse de marché pas. Je sens une cassure en moi ou je ne veux plus m’en occuper pour ne plus avoir de conflit et ne faire que la gronder. Je laisse ce rôle à mon mari. Je lui dit tous les jours que je l’aime mais là elle me pousse à bou. Je préfère rester en retrait pour le moment et m’occuper de mon fils. Je sais que ce n’est pas bien mais je ne sais plus quoi faire.

    1. Madame,
      Je comprends votre inquiétude et votre impuissance. Je ne vous connais pas, je vais donc dresser une petite liste qui j’espère vous aidera.
      1) Vers 3 ans, il est normal que votre enfant s’oppose par le non systématique et par un comportement pouvant aller de la simple opposition à de la violence. Votre fillette se détache de vous et devient un être humain distinct de vous. C’est en quelque sorte une « crise d’adolescence ».
      2) Lorsque votre enfant s’oppose il faut que la loi du père soit appliquée. C’est généralement le papa qui la fait respecter. La loi du père permettra à votre fillette de s’appuyer sur elle et de grandir en sécurité. Concrètement, si elle vous provoque, tape, elle doit être punie. Privée de quelque chose qu’elle aime.
      3) La loi doit toujours être la même et doit être juste.
      4) Si votre mari applique la loi avec justice, il faut le soutenir.
      Dans tous les cas vous devez faire bloc avec lui. Votre petite profitera du moindre laisser aller pour vous causer à nouveau des misères.
      Ce sont les règles de base.
      Je vous souhaite de trouver la bonne solution.
      Si vous êtes débordée, n’hésitez pas à consulter. Souvent une séance suffit.
      Tenez-moi informée SVP.

  3. J’ai un petit garçon (4è enfant) qui vit très mal l’arrivée d’une grossesse. Il est le petit dernier de mes 4 enfants. Il a déjà éprouvé une forte angoisse de séparation vers l’âge de 2 ans lorsque nous l’avons laissé avec ses aînés chez ses grands parents. A l’époque cela s’était traduit pas des réveils nocturnes incessants qui se sont calmés peu à peu. Mais depuis le début de cette grossesse, il me réveille chaque nuit à tel point que nous avons récemment décidé de le faire dormir dans notre chambre tant nous étions épuisés. Mais il fait aussi des caprices sans cesse et se comporte comme un tyran, nous maltraitant physiquement (il peut également être violent avec ses frères et sœurs). Chaque matin, le préparer pour l’école et y aller est un supplice pour mon mari et moi aussi. LE soir, il est très souvent pénible pour tout le monde: il veut toujours plus, si nous cédons, il veut davantage, c’est sans fin que ce soit sur les jeux, la lecture, la nourriture, le bain etc… Quand il va chez ses autres grands-parents, cela se passe toujours très bien (comme à l’école d’ailleurs) mais il nous le fait payer cher ensuite en faisant caprices, colère, crise de jalousie, angoisse nocturne et difficulté chaque soir pour aller se coucher…J’avoue être inquiète pour la naissance de notre bébé, j’ai peur d’être trop épuisée pour pouvoir gérer ses émotions et caprices… J’essaye de le rassurer, de l’écouter, de passer du temps avec lui, mais ca revient en boucle malgré le fait d’avoir déjà consulté une fois. C’est usant. Mes autres enfants aussi s’en rendent bien compte. Mais j’avoue que je craque à certains moments.

    1. Bonjour Mademoiselle,

      Vous trouverez sur mon site un article expliquant la différence entre psychanalyste, psychologue et psychothérapeute. Je vous invite à le consulter.
      Vous m’expliquez vos efforts pour aller mieux. C’est très bien !
      Cependant, seul un travail en profondeur permet d’aller réellement mieux. Ce travail suppose un tiers qui vous guide. Vous ne pouvez pas apprendre à conduire une voiture dans un manuel. C’est exactement pareil pour un travail sur soi.

      Bien cordialement.

  4. Bonjour

    J’ai annoncé ma grossesse à mon ainée de 11ans .

    Elle l a très mal pris , elle ne veut plus me parler .

    J’ai essayé de parler avec elle , elle me répond que tout tournera autour du bébé , que plus personne sera là pour elle .

    Elle a des mots très durs et je craque.

    Pouvez vous me donner des conseils pour cet âge là ?

    Par avance merci.

    1. Bonjour Madame,

      Je vais vous répondre en cinq points.

      Votre fille à 11ans. C’est l’entrée dans l’adolescence. Elle va s’opposer à vous violemment pour tester votre amour et ainsi pouvoir couper le cordon et vivre sa vie de femme. C’est normal et c’est un passage obligé. Un adolescent qui ne s’oppose pas à ses parents ne va pas bien.

      Elle a vécu en enfant unique avec vous jusqu’à maintenant et c’est donc un choc pour elle que de savoir que vous allez avoir un autre enfant. Elle perd sa place d’Unique.
      Ajouté à l’entrée dans l’adolescence, cela fait beaucoup de choses à gérer.

      Alors que faire ?
      Elle a besoin que vous soyez bien stable et forte.
      Dites-lui que vous l’aimez et que cet enfant ne changera rien à vos sentiments pour elle.
      Que votre vie c’est vous qui la vivez comme vous l’entendez et qu’elle n’a rien à y redire. Quand elle sera adulte, elle vivra sa vie comme elle le voudra et ne voudra pas que vous interfériez.

      Concrètement :
      Il faut qu’il y ait des sanctions justes et systématiques dès qu’elle déborde. Le moindre écart doit être sanctionné. C’est ce que j’appelle l’application de la Loi. Elle a besoin pour pouvoir s’émanciper de vous, de s’opposer à vous afin de tester votre solidité. La sanction sera la colonne vertébrale sur laquelle elle pourra s’appuyer pour grandir.

      Pour finir, il est très important que son père vous soutienne et que vous fassiez bloc dans les décisions. La divergence entre les parents est une faille qui ne va pas fournir un appui solide.

      J’espère vous avoir aidé.
      Tenez-moi informée s’il vous plaît.

  5. Bonjour
    Ma fille a trois et demi et depuis quelque temps repond hurle dit non a tout, se fou de tout. Cela me fait beaucoup de peine, la punition au coin ne marche plus, rendre les jouets au pere noel non plus.
    Pourtant elle adore son petit frere, on l’a fait beaucoup participe on accorde beaucoup de temps avec elle seule.on ne sait plus quoi faire…

    1. Bonjour Madame,

      Votre fille est dans l’âge de l’opposition à ses parents.
      On parle de la première crise d’adolescence. Cette période sera (en moins pénible), celle qu’elle vous fera vivre à l’adolescence…
      C’est normal. Elle s’oppose à vous pour pouvoir exister en tant qu’individu différent de ses parents.
      C’est le passage obligé pour grandir.

      Votre attitude est primordiale. Elle a besoin que vous lui posiez des limites claires et justes.
      A chaque dérapage de sa part, il faut une sanction. C’est cette sanction qui va lui permettre de grandir en sécurité. Si elle tape, être privée de télé, par exemple, va lui permettre d’intégrer ce qui est permis et ce qui est interdit.
      Votre mari et vous devez être en accord. La moindre divergence la concernant ferait naître une faille l’empêchant de s’appuyer sur vous. Son agressivité étant en réalité une insécurité du fait d’une absence de loi.
      Tenez-moi informée s’il vous plaît.

  6. Bonjour,

    J’ai une fille de 4ans1/2 et un fils de presque 4 mois… ma fille a toujours été une enfant difficile, bébé elle ne dormait que très peu, il fallait en permanence la bercer, la porter, etc… et puis, à partir de 18 mois son caractère s’est encore plus renforcé, la crise des 2 ans, la pédiatre nous a conseiller de rester fermes et patients et que ça allait rentrer dans l’ordre… il y a eu une légère accalmie vers ses 4 ans, mais depuis l’arrivee de son petit frère, elle nous fait vivre un enfer!!! Colères, caprices, crises, elle nous répond très mal, etc…. pendant la grossesse, je lui ai beaucoup parlé, et je ne lui avais pas caché que ça allait être difficile pour elle mais que par la suite elle aurait un compagnon de jeu, que nous l’aimerons toujours aussi fort!!! Depuis la naissance de mon fils, dès que je le peux je passe des moments privilégiés avec elle. Mon fils étant un bébé très calme, je profite de ses nombreuses siestes pour lui accorder du temps (activités manuelles, histoires, jeux de société, etc…) mais à chaque fois cela fini mal… quoi que je fasse elle me provoque jusqu’a me faire crier… elle peut avoir des mots très durs envers moi (t’es moche, t’es grosse, tu pues, t’es méchante, t’es bête…), j’essaie de ne pas y accorder trop d’importance mais elle est très intelligente et sait taper la ou ça fait mal, à chaque fois j’essaie de la sensibiliser au fait que ces mots me rendent triste, que ce n’est pas gentil, mais elle s’en fiche complètement!!!! Quand elle dérape, elle est puni dans sa chambre mais c’est très dure de lui faire respecter la punition, depuis petite nous n’arrivons pas à la faire rester au coin ou dans sa chambre, je suis obligée de maintenir sa porte de chambre fermée sinon elle ne respecte pas la punition!!!!
    Avec son petit frère, elle est très gentille. Avec son père elle est très dure aussi mais moins qu’avec moi quand même…
    Dès que son frère dort, elle fait exprès de faire beaucoup de bruit pour le réveiller, ce que je ne comprends pas puisque c’est plutôt à son avantage si il dort…. La nuit, elle commence à venir me réveiller pour des broutilles…
    Ce qui m’inquiète, c’est l’intensite de ses crises qui sont de plus en plus fortes, elle se jette par terre de tout son poids, j’ai peur qu’elle se fasse vraiment mal, elle hurle à en faire peur à son frère, cela ressemble à des crises de nerfs, d’hysterie (Elle le faisait déjà avant l’arrivee de son frère)…. je ne sais plus quoi faire!!! Bien sur nous la punissons pour ces mauvais comportements, et nous la récompensons quand elle le mérite. Nous lui disons tous les jOurs que nous l’aimons très fort… mais j’avoue être à bout… toute cette violence… il ne se passe pas une journée sans crise…. la fatigue (j’allaite mon fils qui ne fait pas encore ses nuits + les réveils intempestifs de l’ainee + les insomnies à cause de tout ce stress…) et la lassitude font que je n’arrive plus à prendre sur moi, je n’ai plus envie de passer du temps avec elle, je n’ai plus aucune patience… je passe mon temps à crier, à punir, à expliquer, à parlementer, à négocier, à me poser 100 milles questions, à m’en vouloir de ne pas y arriver, de pas réussir à garder mon calme… je culpabilise de la coller devant un dessin animé pour être au calme, je culpabilise encore plus de ne plus avoir envie de m’en occuper, de devenir distante, moins chaleureuse, d’avoir l’impression de moins l’aimer…
    J’en fais trop? Pas assez? Je suis perdue… nous avons déjà penser à consulter mais avec mon conjoint nous ne sommes pas d’accord, lui pense qu’elle doit voir un psy, et moi je pense qu’une thérapie familiale serait mieux mais mon conjoint refuse d’y participer (la peur du psy…)… on a besoin qu’on nous dise comment réagir, quoi faire face à ces différentes situations…
    je l’ai beaucoup couvée quand elle était bébé, j’avais et j’ai toujours peur de la perdre (nous avons mis 10 longues années pour l’avoir, elle est arrivée après plusieurs fausses couches dont une a 4mois1/2 de grossesse… peut être que tout vient de la???). Pour son frère, cela a été moins long et moins difficile, du coup, je suis moins stressé avec lui et il est beaucoup plus calme et surtout beaucoup plus facile
    Merci de m’avoir lu, en espérant que vous arriverez à me comprendre (je me suis déversée…)

    1. Bonjour Madame,

      Votre message me touche car malgré tous vos efforts votre fille vous fait mener un enfer.
      Je pense que vous avez lu les réponses faites aux autres mamans et que vous avez tout bien fait. Et pourtant votre petite ne change pas !

      Faire voir un psy à une petite ne sert à rien du tout. Nos enfants de 0 à 11 ans environ portent nos douleurs ; ce sont les fantômes familiaux. Françoise Dolto disait déjà qu’un petit enfant doit être vu avec ses parents.

      Oui, un grand oui, pour une thérapie familiale avec un thérapeute transgénérationnel où vous irez tous les quatre y compris votre petit garçon qui doit y assister aussi.

      Pourquoi une thérapie familiale transgénérationnelle ?

      Vos fausse couches, la peur de votre compagnon d’aller consulter, la volonté de tout faire peser sur votre petite laisse supposer fortement que vos passés respectifs sont remplis de fantômes familiaux.

      Votre petite est en grande souffrance, seule une prise en charge globale de la famille va calmer ses colères. Allez lire sur mon site le cas de l’enfant qui se faisait harceler ainsi que tout ce qui a trait au transgénérationnel. Vous comprendrez mieux comment cela fonctionne.

      J’espère vraiment que vous allez trouver et que votre petite puisse se libérer des poids respectifs du vécu de ses deux parents mais aussi du fardeau vécu des deux lignées dont elle est issue.

      Tenez moi svp informée.
      Bien cordialement.

  7. Bonjour
    Mon ainé a eu 6 ans 2 jours avant l’arrivée de son petit frère. J’étais presque tout le temps allongée les derniers mois de grossesse car risque de prématurité. A l’arrivée de bébé le grand s’y est de suite intéressé et occupé sans qu’on ne lui demande quoi que ce soit. Mais depuis quelques jours il commence à mentir. Après avoir passé 3 j à la maison pour grippe il s’est levé le vendredi en disant qu’il ne pouvait pas marcher. Qu’il avait mal à un mollet en particulier. Je suis interne de médecine. Je l’ai examiner et je sais rien trouver d’inquiétant . J’ai parlé avec lui, menace de devoir aller à l’hôpital car je ne trouvais pas….rien n’y a fait il est rester à dire qu’il avait mal. Je l’ai donc fait voir à un confrère qui ne retrouve rien non plus. Somatisation ou simulation? Dois je le punir ? Jouer l’indifférence ?
    Je lui ai demandé si son attitude était liée au fait qu’il trouver qu’on avait moins de temps pour lui, si il voulait qu’on le remarque, si il voulait qu’on change quelque chose….à tout cela il me répond « non, rien ». En sachant que c’est un petit garçon qui a toujours tendance à voir le verre à moitié vide malheureusement.
    Merci.

    1. Bonjour Madame,
      Je vous remercie pour votre confiance et je vous propose de vous donner des pistes…
      – Que signifie le mollet pour vous ? Pour votre famille ? Pour celle de votre mari ? Y a-t-il eu quelque chose d’important concernant cette partie du corps ? Interrogez vos parents, grand-parents…
      Si c’est le cas racontez l’histoire à vos enfants. Même si elle est terrible.
      – Avez-vous tendance à toucher votre bébé au niveau des mollets ? A lui faire des chatouilles ? Votre grand peut être jaloux et peiné et veut que vous fassiez pareil.
      – Enfin, vous pouvez lui demander de faire parler ce mollet. Il a sûrement pleins de choses à raconter, demandez à votre enfant ce que ce mollet veut dire, pourquoi il est comme ça ? Qu’attend-il de vous ? A-t-il besoin de quelque chose ?
      J’espère vous avoir aidé. Tenez-moi informée svp.
      Bien cordialement.

  8. Bonjour,
    Il est rassurant de voir que nous ne sommes pas les seuls à vivre des moments difficiles. Notre petite fille de 3 ans est aussi en pleine période de colère et compagnie. Très difficile à gérer! Sacha est arrivé au mois de septembre mais il ne me semble pas que les crises se soient intensifiées à sa naissance. Elle est adorable avec lui, lui lit des histoires, le câline et nous avons toujours essayer à se qu’elle ne se sentent pas mise à l’ecart. Elle nous a aidé à préparer la chambre, a choisi un doudou à son petit frère.
    Mon conjoint part régulièrement en déplacement. Des fois des semaines entières. Quand il n’est pas là, tout se passe bien. Elle est déjà très autonome du haut de ses 3 ans. Le soir elle se déshabille seule se lave seule et s’habille seule pendant que je m’occupe de son frère. Mais voilà quand papa rentre elle essaie de tester fais la tête et retour des colères.
    Il y a un an nous avons perdu un premier chat bol n’est jamais rentré. Elle a très mal vécu. Elle se réveille en pleine nuit en l’appelant et le chercher. J’ai l’impression que cette perte a créer un fort sentiment d’abandon chez elle. Nous sommes tout le temps en train de la rassurer en lui disant que papa ne dort plus à l’hôtel Par exemple. Ou elle me dit que je lui ai manqué quand j’étais a l’hôpital pour avoir Sacha. Nous la rassurons en lui disant que nous serons toujours pourquoi elle que l’aimons.
    Depuis quelques temps les colères sont plus nombreuses. Il y a les colères où elle s’oppose à nous celle on arrive à les gérer. Et les autres que l’on ne comprend absolument pas. Tout va bien et d’un seul coup elle refuse de se brosser les dents par exemple, elle s’assoit par terre et ne veut pas s’habiller alors qu’elle était content en croissant ses habits, je la récupère tout sourire à l’école Et au moment de l’attacher en voiture elle se met à pleurnicher pourquoi????! Mystère. Que je sois seule ou avec son frère elle chourine jusque la maison. Parfois la crise continue dans la maison. Dans ces cas là je l’isole Dans sa chambre pour qu’elle se calme. Mais est ce la bonne solution?! Nous lui disons tous les jours que nous l’aimons et que l’arrivée de son frère ne change rien à notre amour. Comment faire pour éviter ces colères auxquelles on ne comprend rien? Garder son calme n’est pas toujours facile surtout quand il y a plusieurs colères dans une même journée.
    Merci

    1. Bonjour Madame,

      Comme pour toutes les réponses que j’ai faites aux autres mamans, je vais faire une réponse avec finalement le peu que vous me livrez. Nous ne sommes pas en consultation où je peux interagir avec vous et votre enfant, et en même temps saisir et décoder ce que votre petite me dit à travers sa déambulation dans le cabinet, sa façon de jouer ou de choisir tel jouet et de me raconter un scénario ou de me faire des dessins…
      Il me semble à première vue que votre petite fille souffre d’abandon. Je m’appuie pour étayer mon hypothèse sur la perte du chat : elle est traumatisée, sur votre départ à la maternité qu’elle a mal supporté. Ce sont deux faits qui lui permettent d’exprimer sa peur de l’abandon.
      Cette peur de l’abandon vient selon moi de ce que son papa est souvent absent. Vous écrivez :« Parfois des semaines ». Votre petite n’a pas pu comprendre en étant bébé, que son papa disparaisse tellement longtemps et peut être souvent. C’est un traumatisme qui s’exprime à la disparition du chat mais qui s’exprime également par son attitude où parfois elle chouine et ne va pas bien. Peut-être même qu’elle le fait plus quand papa est là car alors elle exprime sa colère et son angoisse puisque papa est là, il n’est pas mort.
      J’ajouterai que ce trauma l’a fait grandir un peu trop vite. Elle est très en avance, lit, se lave toute seule… Elle se gère déjà comme une grande comme si elle s’attendait à ce que ses parents pouvaient disparaitre à chaque instant.
      Alors que faire ?
      Lui parler de ce qu’elle a vécu quand papa n’a plus été là. Lui dire que c’est son travail. Lui montrer une carte pour lui désigner les endroits où il est. Lui téléphoner tous les jours si possible aux moments clés, le matin au réveil et le soir au coucher.
      Enfin, je me poserais la question de savoir si dans vos deux lignées il n’ y a pas eu au niveau transgénérationnel des disparitions de personnes, votre fille serait alors en proie à un fantôme familial.

      J’espère vous avoir aidé.
      Bien cordialement.

  9. Bonjour
    je viens d avoir mon 3 eme enfant, un petit garçon. j ai déjà 2 filles de 2 et 4 ans. Mon ainée réagit très mal à la naissance, elle est insupportable, insolente, colérique, et n’écoute rien. Elle n’écoutait déjà pas beaucoup avant mais était moins insolente et pleurait moins.
    Pourtant nous passons du temps a nous occuper d elle seule car le petit dort encore beaucoup et celle de 2 ans fait la sieste.
    nous avons essayer de la rassurer un maximum sur notre amour.
    Nous avons essayé les punitions (confisquer des jouets, mettre des gros nuages sur la météo de l humeur, mettre en réflexion seule dans sa chambre), rien n y fait.
    Je l implique avec le bebe, elle m aide a le changer, a donner le bain…
    J’ avoue que je me sens dépassée et je ne sais pas comment répondre a cette souffrance.
    Que dois je faire?

    1. Bonjour Madame,
      Votre petit cumule « simplement » la grosse jalousie face à un bébé qui vient d’arriver avec la grosse crise d’opposition à ses parents qui arrive vers deux, trois ans.
      Cette jalousie est naturelle et tout à fait normale. Le meilleur moyen pour l’aider c’est d’exprimer à sa place ses mauvais sentiments. Vous pouvez lui dire par exemple : « Ah la la, si j’étais à ta place qu’est- ce que ça m’embêterais d’avoir un petit frère ! Et j’aurais parfois envie qu’il ne soit pas là. Il demande toute l’attention de maman et moi, je suis sûre que j’aurai eu envie de le voir partir. Comme c’est difficile, je te plains ». En disant ça vous l’aidée à mettre des mots sur sa grande tristesse et à ne plus culpabiliser de penser ça. Laissez-la décrire ce qu’elle aimerait faire. Puis valorisée là. (Vous pouvez lire mes autres réponses et articles sur l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur).
      Concernant la crise des deux, trois ans, j’ai amplement répondu et écrit des articles sur mon site, je vous invite à les lire.
      J’espère vous avoir aidé.
      Tenez moi informée svp.

      Bien cordialement.

  10. Bonjour,

    Depuis l’arrivée de sa petite soeur il y a 11 mois, mon fils de 5 ans a des hauts et des bas et plus souvent des bas d’ailleurs… Il est très coléreux, pleurniche pour un oui, pour un non, répond, utilise parfois des mots violents envers son père et moi-même et notamment moi, sa maman comme « je vais te tuer et tu monteras au ciel… ». C’est très dur psychologiquement pour moi car j’ai eu une relation très fusionnelle avec lui. Je prends le temps de lui expliquer les choses, enfin je pense, et lui fais prendre conscience de ce qu’il dit quand il va trop loin, mais rien y fait. Il pleure maintenant quand je le laisse chez sa nounou le matin (avant d’aller à l’école), n’est pas agréable non plus chez elle et refuse les activités qu’elle lui propose. Que dois-je faire ? Me conseillez-vous de consulter un thérapeute (art thérapeute ou autre) ?

    Merci d’avance pour votre aide,

    Bien cordialement.

  11. Bonjour
    Je viens de lire tous les posts et je dois avouer que je suis en pleurs en écrivant ce commentaire.
    J’ai un petit garçon de 3 ans et demi presque 4 et je viens d’avoir un autre garçon qui a 1 mois et demi.
    J’ai toujours été très fusionnelle avec mon 1er, je l’ai allaité 2 ans et demi, j’ai arrêté de travaillé pour lui, on dormait encore ensemble au moment où bébé 2 est arrivé, bref ma vie, c’était lui.
    J’ai énormément pleuré pendant ma grossesse car je culpabilisais énormément de lui retiré cette exclusivité qu’il avait. Je ne voulais qu’à aucun moment il ne puisse souffrir de quelque manière que se soit.
    Mais depuis arrivée de bébé 2, que j’allais en cododo, mon 2eme est devenu exécrable avec moi en particulier. Il me rejette, il n’écoute rien et est très insolent. Il fait exprès de réveiller son frère et me nargue en me disant : « trop tard, il est réveillé », et j’en passe.
    Je suis tellement à bout entre la fatigue, l’exaspération et la culpabilité, que je ne le supporte plus. Je l »engueule constamment, lui mets des fessée, même si il fait se le dire ça ne marche pas du tout, car il le dit » même pas mal ». Après Je regrette, alors je lui fait un bisou et là il le dit : « tu étais méchante et maintenant tu es gentille ».
    Je sens qu’il est pas bien, car il dit que je l’engueule trop et que je suis méchante maintenant. Le problème c’est que sans ces bêtises, je ne l’engueulerais pas du tout.
    Mais malgré tout ça, il adore son petit frère. Il est toujours en train de vouloir le prendre, lui faire des bisous, etc… mais vu qu’il est souvent malade à l’école, je l’empêche de le toucher et je sens que ça le frustre.
    Bref, je ne sais plus quoi faire, rien ne marche et j’ai l’impression que j’ai perdu mon petit amour et de l’avoir trahi en faisant ce 2eme.
    Je suis vraiment à bout et j’espère que vous allez me répondre.
    Je vous remercie d’avance. Bonne journée.

    1. Bonjour Madame,
      Je ne peux que vous conseiller de lire mes précédentes réponses aux questions des mamans.
      Vous y trouverez de nombreuses réponses… correspondant au cas de chacun, qui n’est pas forcément le vôtre.
      Je vous souhaite le meilleur et me tiens à votre disposition.
      Bien cordialement.

  12. Bonjour,
    Je viens d’avoir un 2e enfant. J’avais préparé mon ainée de 7 ans à cette arrivée. Cela faisait 5 ans que j’etais sous traitement pour avoir cette grossesse et enfin il y a 2 mois ma fille est née.
    Il faut savoir que j’avais eu 5 ans avant, 1 fausse couche tardive, à l’époque mon ainée avait 3 ans. Elle a mal vécul a perte de son petit frère mais nous l’avons accompagné et aujourd’hui elle parle de son petit ange qui est au ciel sans pleurs.

    Je fais participer mon ainée pour les soins de bébé, … j’essaie de lui consacrer du temps où nous sommes que toutes les 2 : en jouant à des jeux de société,
    en la faisant sortir 30 minutes pour la trotinette, car j’aillaite exclusivement bb.

    Hier j’ai eu la visite de la famille et tout le monde voulait porter bb. Mon ainée m’a dit qu’elle allait mettre fin à sa vie car plus personne de l’aime, que tout le monde préfère bb. Je lui ai expliqué que ce n’était pas vrai et qu’elle était grande, qu’on ne pouvait plus la bercer comme lorsqu’elle était bb. Que la famille et nous l’aimions toujours autant qu’avant.

    Après le départ de la famille, je lui ai re parlé en lui demandant comment elle mettrait fin à sa vie? Elle m’a dit qu’elle traversera devant 1 voiture pour que ce soit fini. Cela m’a choquée et rendu triste qu’à son âge, elle puisse comprendre qu’en faisant cela effectivement elle peut mourrir.

    Je dois reparler avec elle mais je ne sais pas quoi lui dire et quoi faire pour quelle se sente mieux?

  13. Bonjour

    Je vais bientôt accoucher et mon fils de 3 ans est insupportable en ce moment tout est conflit s’habiller, le laver les dents. Des que ça ne va comme il veut lui c’est une crise, il cris il tape defois. On le punit on le gronde mais rien ne change. je commence a craquer, je me demande si je fait bien les choses.

  14. Bonjour,
    Nous avons un petit garçon qui va avoir 4 ans. Nous venons d’avoir une petite qui a 1 mois et demi.
    Pour ma part, ce sont mes 3eme et 4ème enfants.
    J’ai conscience de la période de crise d’ado, il est en plein dedans et il l’était avant l’arrivée de notre fille.
    Nous avons beaucoup communiqué sur le nouveau bébé et depuis son arrivée, il la câline et se montre très protecteur. Ma compagne et moi lui réservons beaucoup de temps, surtout le soir, chacun notre tour.
    Mais son comportement devient irascible, il peut ne plus vouloir nous parler, ne pas vouloir obéir, faire des caprices. Pleurer pour ne pas faire une chose et lorsque l’on cède, pleurer pour finalement faire cette chose par exemple.
    Il peut devenir caractériel même avec ses grands parents.
    Il ne joue pas trop avec moi, car je le recadre directement, et sa mère ne se laisse pas faire non plus.
    Mais cela crée de la tension improductive au sein de la famille.
    Qu’en pensez vous?

  15. Bonjour,
    J’ai l’impression que ma fille de 4 ans1/2 est plus souvent malade depuis le milieu de ma grossesse et suite à l’arrivée de sa petite soeur.
    Elle semble jalouse…Peut-il y avoir un lien entre le fait qu’elle soit si souvent malade (plus fragile) et l’arrivée de sa petite soeur?
    Merci

  16. Bonjour,
    Dans l attente d un rdv chez un psychanalyste, je rencontre des difficultés à mon fils de 3 ans. En effet, depuis l’annonce de ma seconde grossesse auprès de mon petit garçon, celui ci semble très perturbé. En effet, il exprime beaucoup de rejet à mon égard. Il est toujours collé à son papa, ne veut que lui, ne souhaite plus me parler ce qu’il verbalise. A la sortie de l école, il refuse que je vienne le chercher. J’ai l’impression de ne plus susciter d amour de sa part. Par exemple, il me dit qu’il n’aime que son papa, ou bien il refuse de m’embrasser lorsque je m’absente quelques jours pour des formations professionnelles. J’ai beau lui expliquer que je l’aimerai toujours autant, que je serai toujours là pour lui et l impliquer dans la venue du bébé, cela ne fait d empirer !!! Je suis bouleversée.

  17. Voilà je suis enceinte de 5 mois.
    J’ai un premier fils de 4 ans. Je trouve qu’il a beaucoup changé avec moi il ne veut pas je le prenne. Quand je joue avec lui il ne fait que pleurer pour son père il ne veut que son père.
    Je me sens rejetée. Il m’appelle quand il a besoin =, c’est-à-dire quand il va aux toilettes, pour faire ses lacets… Je suis triste; Je lui dis que je l’aime tout le temps quand je veux jouer avec lui il ne reste pas même 20 secondes et il me dit « je veux papa », il ne veut que mon mari.

    [Note de la modération : la suite du commentaire n’a pas été corrigée]

    je sui Abou et bien je ne m’occupe pas de lui il vien me voir tou seul me dit mama tu fai koi mama je meur pour toi jetaime moi je me mé tre contante et jlui dit ke moi oui jlaiime me
    Kan je lui d’i vien me toi à coté de moi je veu te fair des câlin des bisou il me nn Aten je revien

    Et c tt les jour comme sa il ne fai plu de bisou à par ces moi qui il fai je ne ses plus comment réagir

  18. bonjour ,
    Je vis quelque chose assez complexe .
    j ‘ai un fils de 4 ans bientôt et en septembre dernier j ai perdu ma fille a la naissance . mon fils l attendait avec impatience .
    A la suite de cette épreuve nous avons décide avec mon conjoint de refaire un enfant , je suis tombé enceint en février et nous l avons annoncé a mon fils en mai car on voulait attendre le sexe . Après avoir émis ses doutes sur le fait d’une autre perte  » est ce que cela va faire comme petite sœur  » nous l’avons rassurer comme on pouvait en lui disant qu on ferai tout notre possible pour que cela se reproduise pas .
    Cela fait maintenant 15 jours 3 semaines que mon fils nous fait des crises de colères , ( ne veux pas aller a l école , pas prendre sa douche ou bien avec son doudou , laisser la tétine dans la bouche pendant le brossage de dent , dormir avec nous , ne pas être seul pendant sa sieste , rester toujours avec maman etc )
    En résulte beaucoup de pleure jusqu’ au crise de nerf j essaie de trouver les mots et évite de m emporter
    Je me pose de ce fait beaucoup de question ;
    Est ce que c ‘est lié à son age ?
    est ce que c’est lié a la perte de sa soeur ? (angoise)
    Est ce que c ‘est lié a l ‘arrivé d un nouveau bébé ?

    J ‘aurai besoin de votre aide afin de mieux comprendre ses crises et l’aider

    Je vous remercie
    Est

    1. Bonjour Madame,
      La perte de cet enfant est inscrite dans la mémoire inconsciente de votre enfant. Il est souhaitable de faire un petit travail transgénérationnel avec un psychanalyste formé par le Jardin d’Idées afin de libérer votre enfant de ce traumatisme.
      Le travail est rapide sur des problématiques de ce genre 😉

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