Psychanalyse transgénérationnelle

La psychanalyse transgénérationnelle soigne et guérit l'enfant plus rapidement à l'aide de compréhension des traumatismes vécus par nos ancêtres

Je suis en deuxième année de formation en psychanalyse transgénérationnelle au Jardin d’Idées, formation animée par Bruno Clavier, psychanalyste transgénérationnel et psychologue clinicien. Le contenu s’articule sur une étude de la psychanalyse, à partir des travaux de Freud, Lacan, Jung, Winnicott, ainsi que d’autres ayant contribué au développement de la psychanalyse jusqu’à nos jours, pour la mettre en relation avec ce qui peut représenter plus spécifiquement la psychanalyse transgénérationnelle, notamment les acquis de Nicolas Abraham, Maria Torok, Piera Aulagnier, Françoise Dolto, Didier Dumas et autres chercheurs.

Le cursus se fait au travers d’exposés écrits et oraux destinés à la réflexion des participants ainsi que le suivi de supervision de groupe au sein de ce cursus.

Il est demandé en parallèle, un parcours analytique personnel, ainsi qu’un travail sur son arbre généalogique.

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Mon travail analytique s’est à un certain moment heurté à une impasse que la psychanalyse transgénérationnelle m’a permis de dépasser.

Le travail sur ma lignée m’a fait prendre conscience que certains de mes blocages ne venaient pas automatiquement de moi. J’étais victime de ce qu’appellent Didier DUMAS et Bruno CLAVIER de fantômes transgénérationnels.

En effet, les traumatismes vécus par nos ancêtres et qui n’ont pas été mis en mots comme par exemple des meurtres d’enfants, peuvent ressurgir plusieurs générations plus tard, en impactant par des troubles divers, un descendant de cette lignée. Ce sont souvent, dans les cas les plus douloureux, des enfants psychotiques, des enfants autistiques qui portent ces fantômes. Retrouver ces histoires, c’est procéder à un nettoyage de la lignée et de ce fait à une guérison de l’enfant comme le montre la clinique de Bruno CLAVIER dans son livre « Les fantômes familiaux ».

DUMAS définit ainsi le fantôme dans son livre de 1985 « L’Ange et le Fantôme » : « Le fantôme, c’est la trace d’une souffrance chez nos ancêtres qui n’a pas pu trouver à se dire ! ». Il décrit les effets de ces fantômes : « le fantôme est un hôte vivace et sournois dans son travail de destruction et de déliaison sur plusieurs générations. ». « Le non-dit fonctionne comme un « pensionnaire » qui, une fois incorporé, pourra tout aussi bien faire irruption dans des troubles psychiques ou des somatisations ». « Cette atteinte se transmet d’inconscient à inconscient. L’enfant en devient l’ultime dépositaire ». « Le fantôme : une absence de représentation verbale provenant de la psyché de nos parents, dont nous sommes héritiers. »

Il me semble qu’un travail transgénérationnel est un pas de plus vers un mieux être de l’adulte. Et à travers sa guérison, celle de l’enfant.

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Prenez directement RDV pour une consultation psy.

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